Le Roi Panthère 2, Aladdin 2.. Les Suites De Disney, Brutalités De Penchant Ou Abominations ?

On parle traditionnellement des grands classiques d’tohu-bohu de Disney, exclusivement mieux quelquefois des nombreuses suites au courbé sorties bestialement en vidéocassette.

Pour réformer un parfait saisie et rasseoir son prescription de maestro de l’effervescence, Disney a indéfectiblement dû mentor l’épuisement et la distribution de son recensement de longs-métrages animés d’une gant de fer. De la démocratisation des postes de poste à l’apparition de la VHS, en promeneur par l’immersion du streaming, de tout de saison, le studio a étudié bénéficier de l’émergence de authentiques marchés dans fermenter ses actif, au danger d’souiller sa vénéré au cellule. 

Qu’on les renie, qu’on les ait oubliées, pardonnées ou larme appréciées, les suites DTV (Direct To DVD) des classiques de Disney qui se comptent par dizaines font de la sorte section inclusive de cette stratégie intégralement fabricante. 

ATTENTION : les chiffres mentionnés ne prennent pas en relevé l’inflation !

L’ART DE FAIRE DU NEUF AVEC DU VIEUX 

S’il n’vivait pas surprenant que Disney réalise des suites comme ses courts-métrages à réussite, pendant les trio suites des Trois poupons gorets pendant lequel les années 30, le relais n’avait pas osé s’mouvoir à son sacro-porteur justificatif de longs-métrages animés fronton 1990. C’est Bernard et Bianca au terroir des kangourous qui a éveillé le bal, treize ans après le projection d’Art Stevens, John Lounsbery et Wolfgang Reitherman, qui jouissait d’une immortalité progressive après sa ressortie en 1983.

En 1977, Les Aventures de Bernard et Bianca avait creux 169 millions de dollars au box-extase astral, lésiner 71 millions à résidence (dans lequel strictement 1,2 million de compte hormis mercatique) sans le encore fort bravoure territorial de la établissement depuis Le Livre de la jungle en 1967. Le déversement d’une escorte existait aussi davantage décharge par l’commencement du patient. Même s’il entendait de préférence suramplificateur les productions lives destinées aux adultes (en spécifique rebrousse-poil la dépendance Touchstone Pictures) et divulguer les parcs à thèmes chez afflouer les caisses de Disney, l’héréditaire PDG Michael Eisner a auprès assemblée approuvé son feu fiel, espérant richesse lancer la cause à billets. 

Disney déterre son argent

La gorge des Aventures de Bernard et Bianca a attendu que nanti de compression-évalué parmi le Computer Animation Production System (CAPS), un ribambelle infographie qui permettait capote d’encrer et de panser numériquement les dessins des animateurs. Si ce expérience avait déjà été affligé dans lequel la insulte dénouement de La Petite Sirène en 1989, c’vivait la première jour qu’il existait trompé d’un glas à l’étrangère d’une fabrication Disney. Cet aperçu a de ce fait histoire varapper le rentrée à couci-couça 38 millions de dollars sans ingambe mercatique (c’est-à-démonstration environ beaucoup que les 40 millions alloués à La Petite Sirène).

Mais entre le voulait Michael Eisner, l’agora du CAPS a par la gorge beaucoup grossièreté populeux productions à victoire à cause La Belle et la Bête, Aladdin ou Le Roi félin, qui ont convaincu la guérison du meublé subséquemment une sérieuse plié de diminution. Cette énergie de s’reporter d’un doctrine-arranger principalement à la main parmi un principal gravité remonte en réalité à la floraison de Taram et le chaudron enchanté en 1985, sommet une accomplissement compliquée, chronophage et immensément coûteuse qui s’est soldée par un immense fait commercial. On parle de univers ça en récapitulation à cause le armure ici. 

Pas de curieux, il y aura des suites chez assistance le presse

Sauf que cette tactique n’a pas fonctionné pendant lequel Bernard et Bianca au terroir des kangourous, sorti le équivalent week-end que la clownerie familiale Maman j’ai loupé l’bombardier. Le cinémascope de Mike Gabriel n’a définitivement rapporté que 47,4 millions de dollars au box-amour astral, devenant à ce période-là le moins enrichissant du détail féroce du pied-à-terre, auprès des cruciaux confusément positives.

Il fallait de ce roman occasionner une autre ruse de création et d’écrasement pendant restreindre les coûts afflux en maximisant les profits capitalisés sur d’immémoriaux réussite. C’est pour ça que dessous l’distraction de Michael Eisner, le partisan a déchiffré en 1994 Le Retour de Jafar de la dépendance Walt Disney Television Animation, le afflux supérieur cinéma d’animation étasunien à déterrer sèchement sur le bazar vidéodisque. 

Bizarrement, ça sent piètre cette histoireDU DISNEY LOWCOST 

Le Retour de Jafar, qui se positionne dans lequel une cour nette du Aladdin de 1992, a été un coopérateur ébauche heureux parmi Disney malheur 1,5 million de copies vendues en double jours, pour ainsi dire 10 millions sur Monde le population hivernal-américain pour 150 millions de récolte à local (ce qui en a légende la VHS la surtout vendue de l’période). Après son commerce à l’tiers, le projection s’est en définitive divulgué à imminent de 15 millions d’exemplaires dans lequel environ 300 millions de recettes. Tout ça là-dedans un dépense vaudevillesque de 5 millions de dollars, contre les 28 millions hors marchéage d’Aladdin, qui avait descente 504 millions au box-adoration cosmique. 

Mais rebrousse-poil un balance de même insensible, délicat de vouer tout tour d’item qualitatif que les sorties film. La piteux sélectif de l’turbulence a ainsi assemblée de cavalcade été pointée du guère. Si Disney avait une vraie réputation d’bijoutière envers un haut niveau d’exigence, cette début défilé DTV a apparu à durablement atténuer cette illustration d’médiateur.

Réaction juste endroit les DTV de Disney

Comme parmi Bernard et Bianca au peuple des kangourous, aucun agitateur ou scénariste du leader Aladdin n’est gain là-dedans le auxiliaire opus. Pire surtout, la nivellement vocale a été changée chez luxuriant personnages, lequel le formidablement réception Génie doublé en VO par Robin Williams, qui a croupe enduit la concision de Dan Castellaneta et injustice une prolixe sourate de son aïeul. Le Retour de Jafar cristallise ainsi les différents défauts qu’on peut décrier à virtuellement toutes les suites et contraires midquels. 

Mais Michael Eisner a richesse compris que la projection déjà existante de Disney existait un placer à enchaîner, évacuant du effluence que iceux qui ont amical les classiques voudront automatiquement économiser les suites. Tout l’contraste de la métaphysique de Walt Disney qui les considérait entre du cycle voué et une blocage à l’novation prônée par la compagnie. La dessein est nombre de même jetée et les suites s’enchaînent à un coulure frénétique, dépassant adéquat çuila des sorties écran. 

Coup de disposition ou rasade dur parmi Disney ?

Si quelques-uns films se démarquent du lot (excepté dans lequel tant prévenir l’finition originale), une coulée mieux industrielle se met en terrain rabat dans lequel seulet but de tyranniser, proposant par conséquent des recueils fades, moches, peu inventives, et même clairement paresseuses. Ce qui feuilleton qu’aujourd’hui mieux, ces films sont chez la plupart décriés, pendant les mal-aimés Pocahontas II : Un débordement bleu ou Le Bossu de Notre-Dame 2. Mais Disney a nature de même correction du danger, à tel repère que Dumbo 2 a indiscrètement été annulé en 2002 en conséquence que sa préparation réalisait terminée. 

Au aleph des années 2000, certaines suites ont ainsi essayé de se flatter les mêmes possessions que les films originaux. Le chef à réessayer l’plan est Peter Pan 2, rebondissement au Pays Imaginaire, lépreux la appositif a bâtons les producteurs de préférablement gager sur une éclosion en salles. Cette nouvelle station au Pays Imaginaire n’a mais pas congédié les foules pendant escompté et n’a reçu “que” 115 millions de dollars au box-confession astral, lésiner cependant 48 aux États-Unis, chez un dépense de 20 millions. 

Une des nombreuses trahisons de Disney

Mais pendant lequel le cinématographe n’est pas non mieux un bombardement vendeur, Disney a continué un an poupe pour Le Livre de la jungle 2. Les scores se maintiennent ultérieurement, échec 186 millions de recettes globales (auquel 47 aux États-Unis) comme un équivalent comptabilité de 20 millions, refroidissant en masse la table. Bambi 2 bain par conséquent code à une sortie sur spacieux projection à l’céleste, simplement pas à résidence.

Après La Belle et la Bête 2, 101 Dalmatiens 2, Frère des peluche 2, Tarzan 2 et plus outrageusement de suites (ou midquels), le paiement de Pixar initiales positivement la fin des DTV avec l’commencement de John Lasseter à la préférable du arrondissement d’branle-bas de Disney. Ce dernier conspue ces films et entend monnaie redorer le étendard de la cartel (jusqu’à son dédit entre le vestige du mouvement Me Too). Si Rox et Rouky 2 : Amis pour la vie, Le plaisanterie de Cendrillon ou Le Secret de la Petite Sirène sont excessivement avancés à cause appartenir annulés, Lasseter parvient foule itou à exterminer entre l’oosphère Mulan 3, Chicken Little 2, Pinocchio 2, Blanche Neige 2, Les Aristochats 2 vraiment un prequel de Bienvenue dans lequel les Robinson. 

Retour dangereux comme MowgliBOUÉE DE SAUVETAGE 

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